"On peut avoir plus de 50 ans et changer de vie pour venir bosser dans une start-up.”

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Temps de lecture :
5 minutes
16/9/23
Envie d'en savoir pour sur l'équipage Juliette qui veut changer le monde à tes côtés ? Coulisses, avancées du projet, sondages... viens dans la cabine !

Il n’est jamais trop tard pour changer de voie. Pour troquer son tailleur ou son bleu de travail contre un jean et des baskets. Quitter son job alimentaire pour s’en aller poursuivre sa passion de toujours. Redonner du sens à un quotidien qui en manque parfois. Bref : on peut avoir plus de cinquante ans et vouloir repartir de zéro dans une nouvelle boîte, un nouveau secteur, un nouveau métier… Et parfois même, tout cela à la fois. C’est l’histoire d’Hervé, un employé Juliette pas comme les autres 🌟.  


Redonner du sens à son travail : une nécessité ?

La valeur n’attend point le nombre des années, parait-il. Qu’en est-il des erreurs de parcours, des fausses-routes, des détours ? 

En 2020, le covid faisait une entrée fracassante dans nos vies, balayant au passage nos certitudes. “Mon travail a-t-il un sens, quand tout est à l’arrêt ?”. “Qu’est-ce que j’apporte vraiment à la société ?”. Ces questions, nous sommes nombreux/nombreuses à nous les être posées. 

Fin 2021, près de 40% des cadres se voyaient changer d’entreprise - selon un baromètre APEC. Il faut dire que les salariés ont été nombreux, ces dernières années, à remettre en question l’impact de leur travail… et le projet global de leur entreprise ! Selon un sondage Ipsos réalisé pour Les Échos en juin 2020, 90% des salariés jugeaient essentiel (55%) ou important (35%) que leur entreprise “donne un sens à leur travail”.

En clair : il n’est plus question, pour une grande majorité de salariés français, d’effectuer un travail par hasard.

De l’importance des valeurs 

Le leitmotiv d’une entreprise, la promesse qu’elle fait à ses clients, son impact final sur la société, les efforts quotidiens qu’elle témoigne pour incarner ses valeurs… Tous ces facteurs peuvent contribuer à apporter du sens à un travail !

Les études parlent d’elles-mêmes : selon Glassdoor, une entreprise engagée qui communique sur ses valeurs et les incarne a beaucoup plus de facilités à embaucher de nouveaux talents. Selon le site de recherche d’emploi, “79 % des candidats vont chercher à comprendre la mission et les objectifs d'une entreprise avant d'envoyer leur CV”.

Ou comme aime à le dire Baptiste, notre co-fondateur : "Les entreprises qui ne mettent pas le social et l'environnemental au même niveau que le financier vont disparaître".

📌  Burn-out, bore-out, brown-out… Tous ces anglicismes désignent la même chose : un certain mal-être au travail (physique et/ou psychologique), un épuisement ou ennui… voire même une certaine apathie. Comme l’impression de ne plus trop savoir pourquoi on se lève le matin. 

Changer de voie après 40 ou 50 ans : est-ce bien réaliste ? 

Changer de voie professionnelle (qu’il s’agisse de quitter son entreprise ou de se former à un nouveau métier) après 40 ans n’a rien d’impossible ! 

En réalité, de multiples raisons peuvent nous pousser à sortir de notre routine professionnelle : un changement majeur dans notre vie personnelle (comme un déménagement), une démotivation au travail, l’envie de poursuivre une vocation longtemps ignorée, une prise de conscience, un dilemme éthique… 

Aujourd’hui, il est d’ailleurs possible de se former à un nouveau métier sans se ruiner ! Pour un(e) salarié(e), il existe de nombreuses façons de financer une reconversion professionnelle - on connait par exemple le fameux compte CPF (compte personnel de formation), qui permet de financer la formation de son choix, dans une certaine mesure. Il est possible, par exemple, de réaliser un bilan de compétences via son CPF !

Discerner le fantasme du véritable projet

Gare aux phénomènes de mode qui donnent envie de “tout plaquer” pour devenir boucher ou boulanger. Une reconversion professionnelle tardive ou un changement de trajectoire doivent être mûrement réfléchis et s’accompagner d’un réel investissement - puisqu’on n’a pas les mêmes responsabilités financières et les mêmes crédits, selon que l’on ait 40 ou 25 ans ! 

Pour ce faire, on peut par exemple échanger avec des personnes qui exercent le métier que l’on convoite, ou qui travaillent dans une entreprise que l’on idéalise… afin de se faire une idée concrète et réaliste du poste désiré !

💡Le journaliste Jean-Laurent Cassely parle de “la révolte des premiers de la classe” - en faisant référence aux reconversions radicales orchestrées par certains cadres surdiplômés (décidant par exemple de quitter un poste de manager à La Défense pour devenir fromagère ou boulanger). Dans son livre, le journaliste explore les motivations des “révoltés”, et notamment les aspirations des jeunes générations ! 

En résumé : on peut changer de carrière à 50 ans… si on le fait pour les bonnes raisons ! 

On peut avoir plus de 50 ans et changer de vie pour venir bosser dans une start-up. C’est le constat qu’a fait Baptiste, le co-fondateur de notre entreprise Juliette ! Il nous raconte : 

“On est dimanche. Il est 6 h 30 et on se dirige avec Hervé vers le Salon Made in France. Je ne le lui ai pas encore dit, mais j’ai adoré le fait qu’il ait proposé de m’accompagner sur le dernier jour du Salon. À vrai dire, ça ne concerne pas du tout ses missions quotidiennes. Il pourrait rester tranquillement à la maison… Mais l’engouement général autour du projet Juliette lui a donné envie de venir voir ce qui se passe sur le terrain. Et j’ai trouvé ça chouette !”

Chez Juliette, Hervé s’occupe de la logistique. Ce qui ne l’empêche pas de passer nous voir régulièrement pour prendre un café (pour rappel, Juliette fonctionne intégralement en télétravail). On est d’autant plus ravis de le savoir engagé, car on sait que cette prise de poste a aussi été pour lui… une prise de risque. Avant Juliette, Hervé avait passé 30 ans dans la même usine. C’était stable, familier. 

“Aujourd’hui, Hervé maitrise les codes d’une culture d’entreprise a des années-lumière de ce qu’il a connu pendant 30 ans : on lui offre de l’autonomie, de la flexibilité (il peut organiser ses horaires comme il le souhaite), une liberté aussi (il est libre de poser ses congés quand il en ressent l’envie ou le besoin), de la confiance et de la transparence… mais aussi une grande dose de responsabilité. Comme Juliette fonctionne entièrement en télétravail, nous devons faire confiance à nos collaborateurs… et leur permettre d’être autonome - peu importe leur niveau d’ancienneté au sein de l’entreprise, leur expérience, leur diplôme !”

En résumé : Hervé a pris des risques pour rejoindre notre aventure… mais il sait pourquoi il se lève le matin, et nous sommes très heureux de pouvoir contribuer à donner du sens à son travail ! 😍

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